mercredi 10 juillet 2019

Le mensonge climatique



Plus de 31 000 scientifiques de par le monde ont signé la pétition dite Oregon Petition. Cette pétition signée entre-autres par quelques prix Nobel et plus de 9 000 docteurs ès sciences dénonce le fait que (je cite) : « Il n'y a pas de preuve scientifique convaincante que l'émission par l'homme, de dioxyde de carbone, de méthane, ou de tout autre gaz à effet de serre, provoque ou provoquera, dans un futur envisageable, un réchauffement catastrophique de l'atmosphère de la Terre et un dérèglement du climat de la Terre. En outre, il y a des preuves scientifiques substantielles que l'accroissement de la teneur en dioxyde de carbone atmosphérique produit des effets bénéfiques sur la flore et la faune terrestres ».
De plus, le site « Popular Technology » recense au 12 février 2014 plus de 1350 publications scientifiques contredisant en totalité ou en partie la notion de « réchauffisme ». Aujourd'hui on doit être entre 1 500 à 2000 « à la louche ».
Bref, tout ceci pour dire que s’il n’y a pas de réel consensus, c’est qu’il y a encore débats ou l’extrême nécessité de débats et donc que des recherches devront être entreprises tant qu’une théorie cohérente et parcimonieuse ne sera pas élaborée.

Si le réchauffement climatique est présenté sous la forme d’une théorie scientifique à grands renforts de communications, elle n’en a toutefois pas le fond. Pour s’en convaincre, nul besoin d’être un expert en climatologie, d’ailleurs combien de membres du GIEC le sont réellement ? Il suffit, comme pour comprendre les mécanismes de l’Union Européenne, d’avoir ce qu’il faut d’intelligence et d’esprit critique, un minimum de bon sens et de culture générale, et surtout la curiosité d’aller « fouiner » au-delà des litanies rabâchées ad libitum.

Voici en vrac quelques pistes issues soit de ma formation, de recherches personnelles, de quelques sites climato-sceptiques sérieux, ou de publications peer-reviewées récentes (ayant été relues et approuvées par des pairs), voire même des recherches approfondies d’un polytechnicien ingénieur des mines.

- Les citoyens français sont autant rebutés par l’apparente complexité du dossier climat qu’ils sont victimes de la dictature de l’ennui de l’Union Européenne.
- Les termes « dérèglement climatique » et « changement climatique » sont impropres en tant que le climat n’est ni réglé, ni constant.
- On peut tenter de se représenter les fluctuations climatiques comme un ensemble de sinusoïdes de différentes échelles et imbriquées les unes dans les autres. Ces différentes échelles recouvrent des périodes allant de plusieurs dizaines de millions d’années pour les plus grandes (alternances de phases greenhouse et glaciaires), de quelques millions d’années (un à quelques étages géologiques), et enfin de quelques dizaines à centaines de milliers d’années pour les plus petites (par exemple l’alternance de périodes glaciaires et interglaciaires depuis la fin de l’ère Cénozoïque). Les fluctuations à l’échelle humaine sont comprises comme des "accidents" en première approximation (par exemple petit âge glaciaire ou optimum climatique médiéval). Signalons à toutes fins utiles que nous nous situons aujourd’hui dans une période interglaciaire et que la dernière période glaciaire pour l’Europe, le Würm, a pris fin il y a environ 10 000 ans.
- Plus on se dirige vers le passé, plus la perspective du temps efface les petites puis les moyennes fluctuations, seules les plus grandes envoient encore des signaux lisibles par la communauté scientifique (données sédimentologiques, mesures isotopiques…).
- Le climat est la résultante d’un ensemble de processus complexes dont la liste exhaustive n’est probablement pas encore connue, pas plus que les interactions entre ces processus, qu’elles soient positives (amplifications) ou négatives (régulations).
- Lorsqu’il est question de réchauffement climatique, le CO2 est systématiquement mis en avant. Or le CO2 n’est pas un polluant mais à la base de la vie sur Terre (le carbone est le principal constituant de la matière organique).
- Comme en comptabilité, afin qu’un bilan CO2 soit exact, il faut l’ensemble des entrées mais aussi des sorties, or les processus régulant le CO2 sont généralement omis : plus grande croissance des végétaux par augmentation de la quantité de carbone fixé (au Carbonifère ou aujourd’hui dans les serres néerlandaises par exemple), dissolution dans les eaux océaniques, formation de plates-formes carbonatées (Jurassique moyen d’Europe Occidentale comme aujourd’hui aux Bahamas).
- L'atmosphère terrestre est donc considérée comme un réservoir dans lequel il y a des flux de CO2 entrant et sortant. La teneur en CO2 atmosphérique et sa variation au cours du temps est donc la résultante des flux entrants et sortants. Cette teneur fut de 10 à 20 fois supérieure dans le passé qu’elle ne l’est aujourd’hui, sans effets néfastes pour la vie, ni animale, ni végétale, bien au contraire.
- L’élévation mineure du taux de CO2 atmosphérique est à mettre en corrélation avec ces mesures satellitaires : la Terre est plus verte aujourd’hui qu’il y a quelques années.
- L’étude isotopique montre que le CO2 d’origine anthropique ne correspond qu’à 5 à 6% du CO2 atmosphérique global et que sa durée de vie n’est que de quelques années avant qu’il soit absorbé (et non pas 100 ans pour le GIEC). 94% à 95% sont donc d'origine naturelle.
- Le CO2 naturel atmosphérique est passé de 310 ppm en 1958 à 375 ppm en 2015 et c'est une conséquence des températures passées et présentes et n'en peut donc pas être la cause. Ce sont bien les variations de température qui sont à l'origine des variations de la quantité de CO2 atmosphérique, et non le contraire comme le prétendent Al Gore, le GIEC, les politiques et les médias mainstream. En d’autres termes, les variations du CO2 sont l’effet, pas la cause.
- Le principal gaz dit « à effet de serre » (aberration de la physique définie de 12 manières différentes au moins) est la vapeur d’eau. Contrairement à ce qui est annoncé, la vapeur d’eau a un effet régulateur, pas amplificateur. Si cela avait été le cas, il n’y aurait plus de vie sur Terre depuis longtemps (la fameuse « rétroaction positive » du GIEC). Alors que le taux de CO2 atmosphérique augmente légèrement et que la teneur de l'air en vapeur d’eau diminue (le GIEC prévoyait le contraire), on peut conclure à une rétroaction négative (ou régulation).
- La loi de Stefan-Boltzmann définit la relation entre le rayonnement thermique et la température d'un objet considéré comme un corps noir. Elle n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs. Pourtant le GIEC ne se prive pas de l’appliquer aux gaz.
- La somme des surfaces des deux banquises arctique et antarctique, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, donc l’albedo de la cryosphère aussi. Les variations sont déterminées par la précession des équinoxes (voir paramètres de Milanković). La banquise arctique diminue alors que l'antarctique augmente mais on ne parle que de la première, pas de la seconde, propagande oblige.
- Un des symboles utilisés pour faire accepter l’idée du réchauffement climatique, voire même carrément son égérie est l’ours polaire (Ursus maritimus). Non seulement les populations d’ours polaires ne diminuent pas mais au contraire augmentent. Lorsqu’un ours polaire est représenté sur un fragment de banquise dérivant sur l’océan arctique, il n’est pas en mauvaise posture ni en perdition, mais au contraire parfaitement dans son milieu naturel.
- Les niveaux océaniques montent d'environ 1,3 mm/an d’après les mesures des marégraphes. Les mesures effectuées à Marseille et Brest depuis la deuxième moitié du 19ème siècle ne montrent aucune accélération récente.
- Le GIEC parle de réchauffement global alors que cette moyenne n’a pas de réelle signification, pas plus que la moyenne des numéros de téléphone d’un annuaire. C’est le bilan de tous les réchauffements mais aussi des refroidissements locaux.
- L’argument « hot spot » avancé par le GIEC est fallacieux, en particulier pour la Péninsule Arabique. Le seul problème est qu’il n’y a pas de stations de mesures de températures atmosphériques sur place.
- Entre les données de température « inventées » ou « corrigées », plus de 60% des données sont fausses. On peut donc s’interroger sur la validité de leurs modèles mathématiques. Par exemple sur le site de la NASA, on peut comparer les courbes de l’évolution des températures sur les périodes récentes produites en 1999 puis en 2016. Pour la courbe de 1999 on ne note pas d’élévation thermique significative, à la différence de celle de 2016. Cette dernière a donc été manifestement « bidouillée ». La courbe produite par le GIEC est elle-même différente et plus « catastrophiste » que celle de la NASA 2016.
- De toute manière, il est impossible que des modèles numériques puissent prévoir les évolutions du climat, car il s’agit d’un système chaotique couplé et non linéaire, comme le précisait le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel (la résultante de l'imbrication de toutes les sinusoïdes irrégulières).
- Toutes les prédictions catastrophistes passées sur les variations climatiques et leurs conséquences n’ont pas été vérifiées par les faits.
- Et enfin (pour le moment car on pourrait prolonger et/ou préciser les remarques à loisir), le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant: le résumé à l'intention des décideurs (Summary for Policy Makers), lu uniquement par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et sous la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG et États.

Epilogue : Sans tomber dans le complotisme primaire, on peut d’ores et déjà souligner le fait que la pseudo-théorie du réchauffement climatique détourne notre attention de problèmes pour le coup bien plus urgents et graves comme la pollution généralisée. Tant que cette diversion fonctionnera, le mondialisme, le libre-échange et le profit à tout prix (si je puis dire), pourront encore développer et prolonger leur toxicité à l’échelle européenne et mondiale. Ne parlons même pas de cette volonté flottant dans l’air depuis plus de 30 ans visant à ce que l’on réduise drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Respectueusement,
O. L.

PS : L’irénie correspond plutôt à la volonté de tendre vers un œcuménisme ou un consensus idéologique à des fins d’apaisement, ceci quelles que soient les méthodes utilisées pour y parvenir, même les plus viles, même les plus fallacieuses. Ce n’est donc pas à proprement parler un manque de réalisme.

Ne faisant pas partie du courrier :
Pour comprendre l'effet régulateur (rétroaction négative) naturelle de la vapeur d'eau (nuages en particulier) et pas amplificateur (la fameuse et fallacieuse rétroaction positive du GIEC), il suffit de savoir que la vapeur d'eau, certes gaz à "effet de serre", est opaque pour l'infrarouge thermique.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire