mercredi 30 septembre 2020

La fenêtre d'Overton

 La Fenêtre d’Overton est une théorie politique qui décrit avec une exactitude qui fait frémir comment l’on peut changer la perception de l’opinion publique pour que des idées qui auparavant étaient considérées comme insensées soient acceptées au fil du temps.

En principe aucun tabou n’échapperait à l’efficacité de cette technique. De sorte que l’on pourrait changer radicalement la valeur que la société donne actuellement à l’euthanasie, l’inceste, la zoophilie (ndt l’auteur emploie le mot bestialisme), la pédérastie ou le cannibalisme, pour ne donner que quelques exemples. Pour ce faire, on n’appliquerait pas directement un lavage de cerveau, mais une série de techniques avancées dont la société ne se rendrait pas compte du déploiement.
Pour montrer de quelle manière cette théorie explique comment atteindre les effets désirés, il convient de nous centrer sur un tabou concret. Par exemple le cannibalisme. Donc, comment serait-il possible de rendre acceptable l’ingestion de personnes ? Comment s’opère ce changement dans les consciences depuis la phase d’aversion jusqu’à la pleine conformité ? Nous allons le décrire dans la suite de ce texte en cinq étapes successives.


PREMÈRE ÉTAPE: DE L’IMPENSABLE AU RADICAL
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À ce premier stade, l’approbation du cannibalisme est encore quelque chose d’impensable. La pratique qui consiste à manger la chair de sa propre espèce se trouve au niveau le plus bas de l’acceptation de la fenêtre de possibilités d’Overton (une fenêtre très étroite encore, pour ne dire fermée à double tour), étant donnée que la société considère cette action comme répugnante et étrangère à la morale publique. C'est-à-dire que pour le moment la fenêtre est fermée.

Pour modifier cette appréciation, - et en s’abritant sous la liberté d’expression -, on transposera cette question à la sphère scientifique, en suggérant que pour les scientifiques il ne devrait exister de sujets tabous. Dans ce cas, on pourrait organiser un symposium ethnologique sur les rituels exotiques des cultures ancestrales, pour obtenir des déclarations autorisées sur des coutumes cannibales, en forçant ainsi la transition depuis l’attitude négative et intransigeante d’origine de la société à une attitude plus positive et ouverte.

En même temps, on créera un groupe radical de cannibales afin d’être remarqué et mentionné par de nombreux médias. Avec cela on aura déjà atteint l’objectif de la première phase: le tabou est éliminé puisque l’on commence à discuter de la question à l’origine inacceptable.


SECONDE ÉTAPE: DU RADICAL À L’ACCEPTABLE
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Dans cette seconde étape, on recherche déjà ouvertement l’approbation du cannibalisme. Pour qu’il puisse être accepté il faut continuer à faire connaître les conclusions des « scientifiques » et insister sur la pertinence de ne pas avoir de préjugés sur le sujet en traitant d’intransigeants ceux qui ne veulent pas acquérir un savoir sur le sujet traité.
Ceux qui résistent doivent commencer à être vus comme des fanatiques qui s’opposent à la science et à l’esprit des Lumières. Alors que les intolérants sont condamnés publiquement, il faut créer un euphémisme dans le but de faire perdre la signification trop directe du terme d’origine et ses connotations négatives, en remplaçant l’expression cannibalisme par anthropophagie, d’abord, puis par finalement, anthropophilie.

En parallèle, on créera un précédent, historique, mythologique, ou inventé, qui servira de référence et pourra être utilisé comme preuve que l’anthropophilie est parfaitement légitime.
L’utilisation combiné des médias et de groupes de pressions transformera en acceptable, plus vite qu'on ne l’aurait cru, le fait qu’il y ait des personnes qui incluent dans leur menu quotidien de la chair (ndt en espagnol le mot peut être le même pour viande et chair !) de sa propre espèce. Ce qui au début était complètement inacceptable. La sentence appropriée pourra être la suivante : «un homme libre a le droit de décider ce qu’il mange».


TROISIÈME ÉTAPE: DE L’ACCEPTABLE AU RAISONNABLE
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Pour transformer en raisonnable ce qui, en principe est totalement inacceptable, la suite ce sera de proposer que l’ingestion de chair humaine soit un droit de tout homme libre.
Simultanément il s'en suivra qu’il deviendra absolument nécessaire de marginaliser ceux qui pensent différemment, c’est à dire, tant qu’ils contestent la consolidation de ce prétendu droit. De sorte que l’on traitera de radicales ces personnes qui haïssent l’anthrophilie, on les traitera de réactionnaires qui jetteraient au bûcher s’ils le pouvaient, non seulement les cannibales, mais aussi les membres de n’importe quelle minorité.
Comme nous vous en avions avertis, le but de cette troisième étape est que le cannibalisme soit considéré comme une coutume raisonnable.


QUATRIÈME ÉTAPE: DU RAISONNABLE AU POPULAIRE
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Ensuite, on doit mettre toute la machine du pouvoir au service de l’idéal suprême. À cet instant les médias secondés par les gens célèbres et les autorités parlent ouvertement de l’anthrophilie . Le cannibalisme est désormais devenu un sujet de prédilection de l’industrie du divertissement. Le phénomène pointe pour la première fois son nez dans les films, les textes des chansons commerciales, des romans et des spectacles télévisuels. Aussitôt se produit l’apologie des personnages en vue qui dans l’histoire ont pratiqué l’anthropophilie, en servant de modèle aux masses.
Le phénomène devient rapidement incontrôlable et collectif. En outre, pour renforcer son image positive, les cannibales sont présentés devant l’opinion publique comme des victimes de la société répressive, une société qui les empêche de satisfaire leurs appétits et de manger ce que leur corps leur demande. L’idéal est déjà à portée de main.


CINQUIÈME ÉTAPE: DU POPULAIRE AU POLITIQUE
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Dans sa dernière étape, la fenêtre des possibilités d’Overton, totalement fermée au début, est désormais à quelques centimètres de l’ouverture de part en part. L’accélération brutale et définitive consiste à prépare la législation pour légaliser le phénomène. Les partisans de la légalisation du cannibalisme, incorporés à des groupes de pression, se consolident dans le pouvoir et créent des enquêtes afin de montrer un haut pourcentage de partisans de la légalisation du phénomène. Et de façon automatique, comme le fruit mûr qui tombe de lui-même de l’arbre, ils finissent pas établir dans la conscience collective de nouveaux dogmes incontestables : «Est interdite l’interdiction de manger des personnes»; «manger des personnes est un droit» ; «qui s’oppose à l’anthropophilie encourt un délit d’anthropophobie »…

Comme nous le voyons, le mouvement des fenêtres est une stratégie parfaitement définie. Nous avons vu l’arc complet qui va du rejet absolu du cannibalisme (comme un usage totalement étranger à la morale publique) à sa légalisation et son approbation populaire et politique.

Nous disions au départ que la Fenêtre d’Overton est une théorique politique qui décrit avec une épouvantable exactitude comment l’on peut changer la perception de l’opinion publique pour que des idées auparavant considérées comme insensées soient acceptées au fil du temps. Et nous avons décrit comment cela est possible. En effet le mouvement des fenêtres, - qui, comme il apparaît évident, est extrapolable à tout phénomène, non seulement a été expérimenté avec succès dans le passé, mais continue à être appliqué avec succès dans le présent…

Postscriptum: qu'on pense, au minimum, que parmi les très graves conséquences qu’entraîne avec elle cette diabolique stratégie de manipulation avancée des masses, il y a celle de provoquer une fracture sociale pratiquement irrécupérable. Son corollaire le plus nuisible, étant, cependant, la dégradation de la société moyennant l’exaltation des aberrations en tout genre, qui finissent, comme nous l’avons vu, par être assumées et même être considérées comme naturelles.

Luis Segura

samedi 18 juillet 2020

La gendarmerie est informée de la fausse pandémie !



La “pandémie du coronavirus”, une opération mondialiste au service d’objectifs macabres

robocop-coronavirus-mondialisme

Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d’autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.
Le coronavirus est une opération mondialiste d’une ampleur sans précédent. Son programme central semble être l’imposition massive de restrictions aux libertés fondamentales (droit de réunion, de manifestation de masse, de libre circulation et d’expression), la promotion de la peur d’autrui (notions de « distance sociale ») et des projets de programmes de vaccination forcée. En outre, l’effondrement induit de l’économie mondiale permettra de remettre sur pied le système financier mourant, et induira la ruine des secteurs moyens et inférieurs de l’économie mondiale. Elle prépare aussi le terrain pour l’acceptation de « mesures extraordinaires ».
Ces concepts sont familiers au projet mondialiste, une ré-ingénierie du monde menée par une élite de puissances supranationales qui vise à créer un gouvernement mondial. Avec une formidable offensive de communication, presque tous les secteurs tombent sous le charme d’une crise artificielle qui remodèle les valeurs fondamentales de la coexistence sociale qui ont gouverné pendant des siècles.
Le programme mondialiste – qui prévoit, entre autres, l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes de gouvernance supranationale, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population – utilise des événements catalyseurs qui modèlent les changements profonds de la société planétaire.
La « pandémie » du coronavirus est l’une d’entre elles, et sa conception délibérée est en vue. Chaque événement catalyseur – opérations et planification très complexes – a de multiples objectifs et utilisations. Dans cet article nous verrons quelques indices.

L’OMS et l’approche unique de la santé

L’opération commence avec les alarmes émises par l’un des centres mondialistes : l’Organisation Mondiale de la Santé.
Le grand public a la fausse impression que l’OMS est neutre, aseptisée et non contaminée par les problèmes communs de la nature humaine. L’OMS est largement perçue comme un organisme scientifique qui se consacre à la promotion de la santé sous toutes ses formes possibles, serait comme une référence clé lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de santé.
Cependant, comme il ne pourrait en être autrement, l’OMS reflète les équilibres politiques du monde et accueille des lobbies d’intérêts différents. En général, il y a une prédominance de ceux qui sont associés aux entreprises pharmaceutiques qui défendent une vision unidimensionnelle de la santé : la lutte contre les virus, les parasites et les bactéries, qui seraient à l’origine des maladies, et cette lutte doit être menée sur la base de médicaments, de vaccins et de traitements spécialisés. Il s’agit de trouver le « remède miracle » pour chaque pathologie.
Cela est extrêmement utile pour éviter que les gens prennent soins d’eux-même et, en retour, cela permet de donner du pouvoir à la corporation médicale et aux comités « d’experts ». Mais personne n’a prouvé que ce paradigme – aveugle et boiteux à bien des égards – est le plus sûr, ni le plus efficace. En fait, l’iatrogénie ( décès du patient à la suite d’un traitement médical ) est la troisième cause de décès aux États-Unis.
Du point de vue d’une approche globale et multidimensionnelle de la santé – bien plus complète que juste la somme des connaissances humaines actuelles – l’alerte internationale promue par l’OMS est très lucrative pour les entreprises pharmaceutiques, mais elle est négative pour la santé des populations.

Un hypothétique événement futur comme outil de chantage

La « pandémie » du coronavirus est littéralement une « invention », comme l’a défini le philosophe italien Giorgio Agamben. Elle commence par un événement futur hypothétique. L’OMS avertit les gouvernements que si des mesures de prévention extraordinaires ne sont pas prises, une crise sanitaire sans précédent pourrait se déclencher. Des milliers de documents et d’articles « d’experts » dressent alors des tableaux statistiques qui sèment la panique : il pourrait y avoir des millions de morts et les systèmes de santé s’effondreront.
Cette stratégie est couramment utilisée dans les opérations mondialistes. Des alertes sont lancées autour des « menaces », les informations provenant des spéculations des hauts dirigeants, impossibles à comparer, et donc à réfuter. Les arguments sont immobilisés et le débat est placé sous le signe des émotions. Qui rassemblera suffisamment d’éléments pour nier qu’un hypothétique événement futur ne puisse PAS se produire ? Et même si nous étions certains que le mauvais présage ne se réalisera pas, il est difficile d’éviter le doute angoissant :  » Et si je me trompe et que cela arrive ?  »
Les prévisions catastrophiques, dans ce cas, ont une conséquence logique évidente : si des millions de morts ne surviennent pas – comme cela s’est produit pour toutes les « pandémies » de ce siècle déclarées par l’OMS – nous devrons remercier l’opération de prévention massive.
Jusqu’à présent, rien d’extraordinaire n’est arrivé. Bien que de nombreux hôpitaux risquent d’êtres submergés, par le simple effet d’une prophétie qui se réalise d’elle-même : si nous parlons tout le temps des risques sanitaires, davantage de personnes se sentiront malades.

Empoisonnement des médias : décompte quotidien, statistiques en temps réel

L’OMS n’explique pas pourquoi une épidémie d’une souche de grippe commune est plus dangereuse que 300 autres souches de virus similaires, ni pourquoi nous devons cette année compter les décès en temps réel, alors que chaque année il y a entre 250.000 et 650.000 décès dus à la grippe saisonnière dans le monde, un chiffre dont la « pandémie » actuelle n’atteint même pas les 5%.
Cette position a été mise en avant par le virologiste argentin Pablo Goldschmidt, ou sous-secrétaire à la santé du Mexique. Personne ne l’a réfuté, mais il a été disqualifié et ridiculisé.
Le taux de mortalité du nouveau coronavirus ne justifie pas non plus de s’alarmer. Revoir Peter Koenig :
« L’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé il y a quelques semaines à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. »
La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fondent sur une opération trompeuse des médias et des autorités : le décompte quotidien des malades et des morts, ville par ville, pays par pays.
Afin d’assurer un suivi honnête de la progression de la « pandémie », il convient d’inclure une comparaison parallèle sur la situation d’autres maladies : crises cardiaques, diabète sucré, dengue ou autres pathologies. Si l’on compare ces chiffres, alors que le « nouveau coronavirus » ne se rapproche même pas des victimes du rhume et de la grippe ordinaires, la question logique que peu de gens se posent aujourd’hui se ferait jour naturellement : pourquoi tous les efforts sont-ils dirigés vers le coronavirus ? Pourquoi semble-t-il être la seule variable de santé qui importe ?
Un autre biais important dans les données médicales consiste à attribuer chaque décès d’un porteur, sans plus, au coronavirus, alors qu’un pourcentage très élevé des décès ont également des maladies préexistantes. Combien de décès sont attribuables au coronavirus comme seul facteur ?
Jusqu’à présent, la « pandémie » a beaucoup moins d’impact que n’importe quelle grippe saisonnière. Sommes-nous préparés à quelque chose de pire ?

La menace cachée : le déversement d’un contaminant mondial

Le 25 janvier 2020, avec des manifestations dans plus de 195 villes de 32 pays, la première journée mondiale de protestation contre la technologie 5G a eu lieu. Les citoyens demandaient l’arrêt de la mise en œuvre à grande échelle des technologies 5G pour des raisons scientifiques, en raison notamment de leur impact potentiel sur la santé, la faune et l’environnement.
Dans ce contexte, on a beaucoup spéculé sur le fait que le lancement de la 5G à Wuhan (la première « ville intelligente » de Chine) serait le déclencheur de l’épidémie, et expliquerait pourquoi l’Italie (l’un des champions de la 5G en Europe) est un autre épicentre. Les médias traditionnels, profitant de l’ignorance massive sur le sujet, ont rapidement tourné cette hypothèse en ridicule.
Toutefois, les preuves des dommages causés aux systèmes biologiques par les transmissions sans fil sont accablantes et sont reprises dans le rapport en temps réel du groupe Bioinitiative, ainsi que dans des déclarations telles que la Déclaration de Fribourg, l’Appel international 2015 et la campagne Stop5G. Ces documents, soutenus par d’éminents scientifiques et des milliers de personnes, prévoient de nouvelles perturbations à la santé publique lorsque la cinquième génération du réseau pour téléphones portables sera déployé sur terre et dans l’espace.
Bien que le négationnisme officiel dise le contraire, les champs électromagnétiques interagissent avec des éléments physico-chimiques, avec le potentiel de déclencher des troubles de la santé et du comportement. Le Dr Thomas Cowan a synthétisé dans une présentation de 10 minutes, pourquoi, depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918 au coronavirus, chaque nouvelle couche d’électrification de la terre a entraîné une vague de nouvelles maladies.
Le récit du coronavirus, dans cette perspective, serait un écran de fumée, un bouc émissaire élaboré pour « expliquer » cette épidémie et les suivantes qui auraient lieu dans un avenir proche.
Dans cette ligne, le Dr Dietrich Klinghardt, fondateur du Sophia Health Institute et autorité mondiale sur les champs électromagnétiques et la santé, décrit comment le taux de mortalité par coronavirus (situé entre 0,5 et 2%) atteint 60% à l’hôpital EvergreenHealth de Kirkland de Washington.
Le chercheur spécule sur une possible interaction du 5G avec le virus. Kirkland est l’une des cinq villes du pays « solidement connectées » à la 5G, et EvergreenHealth est le seul hôpital du pays connecté et transmettant en 5G.
Si la 5G est liée à la crise actuelle, ce que nous verrons dans les prochains mois sera une succession d’épidémies au fur et à mesure que le nouveau réseau sera déployé dans différentes parties du monde. Le « coronavirus » (ou d’autres souches) sera recyclé comme explication récurrente.
Le mondialisme enterre ce débat par un blocus médiatique féroce, car l’une de ses matrices fondatrices est la capture des populations au sein du réseau de contrôle social massif qu’impliquent les technologies sans fil. C’est pourquoi la 5G est plutôt présentée comme un grand outil pour la crise sanitaire : un autre signe de la conception mondialiste. L’enfermement massif devient un prétexte pour canaliser toute activité sociale (cours, réunions, travail) vers l’Internet. L’accélération du déploiement de la 5G est présentée comme un moyen de satisfaire la « demande accrue de travail à distance », et les robots 5G sont présentés comme des aides providentielles dans la crise hospitalière.

Totalitarisme de la santé, distance sociale et peur du contact

Le récit de la « protection de la santé » a un impact sur les discours de droite comme de gauche, créant une atmosphère « d’unanimité face au danger ». Le discours des médias de presque toutes les orientations politiques propose une obéissance aveugle à la stratégie globale d’emprisonnement massif et de paralysie de l’économie.
Les insoumis qui se rebellent contre le mandat d’isolement et de quarantaine sont punis d’une peine d’emprisonnement ou d’une amende. Un faux bon sens s’installe selon lequel la violation des dispositions du nouveau totalitarisme de la santé est une attaque contre d’autres personnes. Derrière ce concept se cache l’idée que chaque personne est en soi un danger pour les autres.
La notion de « distance sociale » émerge, qui est typique des « bonnes manières en matière de santé » : éviter les réunions de plus de 10 personnes, ne pas se serrer la main, et essayer de rester à au moins un mètre des autres. Cette perspective « isolationniste » de la santé est totalement non scientifique si elle néglige l’impact émotionnel qu’elle implique.
Antonio Damasio montre que tout comme les états de joie sont sains, les états de tristesse et de peur provoquent un déséquilibre fonctionnel. À l’heure actuelle, il semble peu important de savoir si l’isolement et l’inactivité entraînent une augmentation de la dépression ou de l’obésité, ou si la peur induite et l’endettement généralisé augmentent le taux de suicide. Pourquoi ces préjudices potentiels pour la santé publique ne sont-ils pas pris en compte dans « l’opération de prévention » ?
Le toucher n’est pas seulement un stimulus agréable : c’est une nécessité biologique. Philippe K. Davis dans son livre « The Power of Touch. Le contact physique dans les relations humaines » résume que la stimulation de la peau est l’un des 10 besoins fondamentaux de l’être humain, et vital pour les personnes âgées et les malades.
Il y a environ 70 ans, la vision du Dr Emmerth Holt sur l’éducation des enfants est devenue une doctrine officielle aux États-Unis. Il a recommandé de ne pas bercer les bébés et de ne pas les tenir quand ils pleurent. Lorsque la doctrine Holt a été appliquée massivement, la mortalité infantile des enfants de moins d’un an élevés dans des orphelinats atteignait 50 %.
Encourager la peur du contact et la proximité avec les autres est un autre signe de l’empreinte mondialiste de cette « crise sanitaire ». C’est une attitude qui est fonctionnelle à l’érosion de l’empathie et des réseaux affectifs, et à la promotion d’une société tournée vers un modèle de « payer pour être touché » (massages, sexe, autres services payants) qui remplace le contact naturel de l’amour conjugal, familial et communautaire.
Les projets législatifs visant à interdire les réunions de plus de 25 personnes vont dans le même sens : une atteinte à la convivialité, à la vie sociale et communautaire, qui deviendra une « hérésie irresponsable » dans un monde de personnes confinées par la loi dans leur foyer individuel.

Mémoires de l’avenir : ce que les auteurs du montage prévoient

Un mois avant l’épidémie de Wuhan en octobre 2019, un groupe d’organisations mondialistes a organisé un exercice de simulation de confinement d’une pandémie : « Event 201″. Un exercice de pandémie mondiale ». À New York, un groupe « d’experts » réuni par l’université John Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Forum de la Banque mondiale et d’autres « groupes de réflexion » a débattu de la question de savoir si l’humanité est prête à contenir les effets de la propagation incontrôlée d’une maladie.
« Quel était le nom, dans le récit fictif de l’exercice, de l’agent pathogène mortel qui a déclenché une crise avec des millions de morts ? » Réponse : Coronavirus.

Ce n’est peut-être pas une coïncidence. Les cerveaux mondialistes aiment anticiper publiquement, en code, certaines opérations de grande envergure.
L’événement 201 n’est pas le seul signe avant-coureur : un document de la CIA datant de 2015 prévoit une pandémie originaire de Chine, parmi les « populations en contact avec les animaux », d’ici 2025. Le coronavirus est également mentionné.


Selon les experts réunis dans le cadre de l’événement 201, que peut-il se passer dans le monde ? Quelles mesures seraient nécessaires dans ce scénario ? Les scénarios de l’élite contiennent toujours des graines d’avenir :
  • La fermeture des frontières est à l’origine de 45 % des annulations de vols. Les pays qui vivent du tourisme sont durement touchés. Les marchés boursiers chutent de 40 %. Le PIB mondial est réduit de 11 %. Les établissements de crédit n’accordent plus de prêts et les conséquences de la crise se prolongent pendant une décennie. Tout semble ouvrir la porte à une remise à zéro du système financier.
  • La « désinformation » sur Internet provoque la panique. La réduction des services et le contrôle des réseaux sociaux et des médias traditionnels deviennent nécessaires. Un protocole de communication est établi. Les théories de conspiration et les « faux messages » sont supprimés dans les réseaux. Exemple : « Les agents de santé en Afrique sont des agents de stérilisation » ou « Ils ont propagé le virus pour s’approprier nos ressources naturelles ».
  • Après une période où la pandémie semble décliner, elle se propage dans les villes de manière explosive. 61 millions de personnes meurent au cours des 18 premiers mois. Des soulèvements populaires se produisent et la loi martiale est nécessaire pour contrôler la situation.
  • L’épidémie ne cède pas en raison de son cycle naturel, ni de la capacité des organismes à se défendre. La crise ne semble jamais se résorber, à moins que des vaccins ne soient mis au point. Tous les efforts médicaux sont dirigés dans cette direction.

La loi martiale et la vaccination forcée en vue

En résumé : l’exercice suggère que la situation sera si grave qu’il sera nécessaire de suspendre les libertés et garanties constitutionnelles et, bien sûr, d’introduire la vaccination forcée. Les programmes sont prêts :
  • ID2020 est une alliance de partenaires public-privé, dont des agences des Nations unies. Il s’agit d’un programme d’identification électronique qui utilise la vaccination à grande échelle comme plate-forme pour l’identité numérique.
  • La GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, est présentée sur son site web comme un partenariat mondial d’organisations de santé des secteurs public et privé qui se consacrent à la « vaccination pour tous ». GAVI est soutenu par l’OMS. Ses principaux partenaires et sponsors sont l’industrie pharmaceutique.
Pourquoi voudraient-ils nous vacciner à l’échelle mondiale ? Voilà qui constitue une véritable menace pour la santé.
Diario de Vallarta & Nayarit – Claudio Fabian Guevara
Sott.net, le 19 avril 2020
Traduction : Equipe de traduction Sott.net
Source originale de cet article ici

mardi 12 mai 2020

528 Le chiffre magique







Le meilleur chiffre de l'univers.



Le 528 est le plus beau nombre de l'univers, au centre de la matrice musicale et mathématique de la création.

De nombreuses preuves indiquent que 528 est la résonance de la fréquence du son pur de l'AMOUR, le "guérisseur universel". Beaucoup de preuves indiquent que c'est la "clé de la maison de David" prédite pour déclencher un millier d'années de paix dans le monde". (Esaïe 22:22 ; Apoc. 3:6-8)

528 nanomètres de lumière rayonnent la couleur jaune verdâtre. C'est la couleur de la chlorophylle, le pigment des plantes qui produit de l'oxygène et qui transporte avec lui des électrons qui vibrent en synchronisation avec le centre de chaque arc-en-ciel. Ce n'est donc pas une coïncidence si le jaune verdâtre est la couleur attribuée au "chakra du cœur" par les médecins orientaux, les acupuncteurs et les thérapeutes de la couleur.

sherri kane et leonard horowitz, leonard horowitz et sherri kane, len horowitz et sherri kane, leonard horowitz, len horowitz, sherri kane, dr leonard horowitz, Horokane


La fréquence sonore de 528 Hertz est également la note MIracle de la gamme musicale originale du Solfège, c'est-à-dire la touche "MI", ou troisième note de six tons anciens utilisée pour chanter le chant le plus spirituellement édifiant des religions occidentales, l'Hymne à Saint Jean-Baptiste.

De nombreuses preuves suggèrent que 528nm de lumière correspond à la fréquence de 528Hz du son, et que les deux rayonnent les qualités de votre cœur, en particulier l'AMOUR, la foi, la joie, la compassion et la bravoure.

En d'autres termes, la fréquence de 528 Hertz est l'énergie, la bonne vibration, de "l'AMOUR pur", du cœur de Dieu, ou du centre du soleil et de la création, vers votre cœur, vous manifestant sous forme de musique. C'est ce que le Dr. Leonard Horowitz et ses collègues ont conclu après quinze ans de recherche.

Des révélations en sciences et en mathématiques, aidant à faire avancer la physique et les sciences biologiques, en particulier l'électro-génétique, le Dr Horowitz conclut :

"Vous êtes une précipitation bioholographique numérique, une cristallisation, une manifestation miraculeuse, de vibrations de fréquence Divine, sortant de l'Eau. Vous comprenez ? Vous êtes la musique, qui résonne universellement, éternellement, hydrosoniquement, avec votre coeur accordé à la diffusion en clair du Créateur de LOVE/528 !"

La nature affiche un design intelligent, et "528 musiques médicinales" joue au cœur de celui-ci.

Vous voulez des preuves ?

Un brin d'herbe pousse-t-il vers le soleil ? Bien sûr que oui, car il est intelligent. Si c'était stupide, il pousserait dans l'obscurité et mourrait, ET il ne vibrerait pas de manière évidente à 528Hz/nm-jaune-vert.

La conversion entre le son et la lumière est en partie spéculative, et en grande partie non. Les scientifiques de la NASA ont enregistré le son du soleil, que l'on peut entendre pour gaufrer autour de 528Hz, et nous savons que 528nm est le cœur de l'arc-en-ciel, c'est-à-dire le soleil qui se déplace dans l'eau.

528 "LOVE Hertz", explique le Dr Horowitz, "fait vibrer la chlorophylle - ce qui explique pourquoi l'herbe est verte - et l'oxygène diffuse l'énergie pure "HA", comme "ALOHA", pour guérir ce qui vous fait mal !

Le Dr Horowitz, avec une équipe de mathématiciens et de physiciens experts, a prouvé que 528 vibre au cœur de l'univers, des arcs-en-ciel, du cœur de Dieu et du vôtre.

Cette connaissance certifie le "dessein intelligent", valide et explique le "créationnisme" (au grand dam des athées et des "scientifiques" et intérêts commerciaux spéciaux aveuglément biaisés qui risquent de perdre leur paradigme profitable et empoisonné en raison de la diffusion rapide de cette connaissance).

Ces connaissances peuvent être très utiles pour la guérison naturelle, la promotion de solutions "d'énergie libre", la restauration d'un environnement propre et d'un mode de vie durable.

Naturellement, la "528Révolution", ou ce que le Dr Horowitz appelle la "528LOVERévolution", a des implications impressionnantes pour les musiciens et les chercheurs qui appliquent ces connaissances dans les arts et les sciences.

John Lennon, selon les témoignages recueillis par les collègues du Dr Horowitz, a interprété le monumental morceau de paix Imagine in 528. Et le groupe Band on the Run de Paul McCartney est également passé en 528. Ces Beatles savaient quelque chose que nous savons maintenant, et le public fait l'expérience de 528. C'est la "clé" pour libérer la "bonne vibration" dans votre cœur, générer la joie, la foi, la bravoure, l'amour et le "paradigme de la paix". Cette intelligence est destinée à tout révolutionner globalement, musicalement (mathématiquement) à la fréquence la plus guérissante et la plus édifiante dans la nature (universellement)-LOVE/528.

Notre mission ressemble beaucoup à celle du Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band qui a joué (dans Yellow Submarine) pour sauver les "Pepperlanders" gelés des "Blue Meanies". Les Meanies avaient volé toute la musique pour briser le coeur, l'âme et l'esprit de la civilisation. Les personnes privées de musique, auparavant pacifiques, colorées et créatives, sont devenues gelées, fragiles, en noir et blanc, et ont été brisées par les armes de guerre.

Aujourd'hui, selon le Dr. Horowitz, nous avons une situation similaire qui a commencé en 1938 lorsque l'industrie de la musique a été liée à l'imposition du "La=440/F#=741" - c'est-à-dire le "Concert Pitch" ou "l'accord standard". Les "Blue Meanies" ont imposé cet "accord de concert" qui supprimait la bonne vibration de votre cœur - le choix de la nature pour l'oxygène énergétique et l'air que vous respirez. C'est pourquoi la plupart des mélomanes "sentent que quelque chose ne va pas" avec la musique d'aujourd'hui. La suppression spirituelle est ressentie. Et cette suppression et ce malaise vibrent au cœur des problèmes les plus urgents de la planète.


mbre de l'univers, au centre de la matrice musicale et mathématique de la création.

De nombreuses preuves indiquent que 528 est la résonance de la fréquence du son pur de l'AMOUR, le "guérisseur universel". Beaucoup de preuves indiquent que c'est la "clé de la maison de David" prédite pour déclencher un millier d'années de paix dans le monde". (Esaïe 22:22 ; Apoc. 3:6-8)

528 nanomètres de lumière rayonnent la couleur jaune verdâtre. C'est la couleur de la chlorophylle, le pigment des plantes qui produit de l'oxygène et qui transporte avec lui des électrons qui vibrent en synchronisation avec le centre de chaque arc-en-ciel. Ce n'est donc pas une coïncidence si le jaune verdâtre est la couleur attribuée au "chakra du cœur" par les médecins orientaux, les acupuncteurs et les thérapeutes de la couleur.

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La fréquence sonore de 528 Hertz est également la note MIracle de la gamme musicale originale du Solfège, c'est-à-dire la touche "MI", ou troisième note de six tons anciens utilisée pour chanter le chant le plus spirituellement édifiant des religions occidentales, l'Hymne à Saint Jean-Baptiste.

De nombreuses preuves suggèrent que 528nm de lumière correspond à la fréquence de 528Hz du son, et que les deux rayonnent les qualités de votre cœur, en particulier l'AMOUR, la foi, la joie, la compassion et la bravoure.

En d'autres termes, la fréquence de 528 Hertz est l'énergie, la bonne vibration, de "l'AMOUR pur", du cœur de Dieu, ou du centre du soleil et de la création, vers votre cœur, vous manifestant sous forme de musique. C'est ce que le Dr. Leonard Horowitz et ses collègues ont conclu après quinze ans de recherche.

Des révélations en sciences et en mathématiques, aidant à faire avancer la physique et les sciences biologiques, en particulier l'électro-génétique, le Dr Horowitz conclut :

"Vous êtes une précipitation bioholographique numérique, une cristallisation, une manifestation miraculeuse, de vibrations de fréquence Divine, sortant de l'Eau. Vous comprenez ? Vous êtes la musique, qui résonne universellement, éternellement, hydrosoniquement, avec votre coeur accordé à la diffusion en clair du Créateur de LOVE/528 !"

La nature affiche un design intelligent, et "528 musiques médicinales" joue au cœur de celui-ci.

Vous voulez des preuves ?

Un brin d'herbe pousse-t-il vers le soleil ? Bien sûr que oui, car il est intelligent. Si c'était stupide, il pousserait dans l'obscurité et mourrait, ET il ne vibrerait pas de manière évidente à 528Hz/nm-jaune-vert.

La conversion entre le son et la lumière est en partie spéculative, et en grande partie non. Les scientifiques de la NASA ont enregistré le son du soleil, que l'on peut entendre pour gaufrer autour de 528Hz, et nous savons que 528nm est le cœur de l'arc-en-ciel, c'est-à-dire le soleil qui se déplace dans l'eau.

528 "LOVE Hertz", explique le Dr Horowitz, "fait vibrer la chlorophylle - ce qui explique pourquoi l'herbe est verte - et l'oxygène diffuse l'énergie pure "HA", comme "ALOHA", pour guérir ce qui vous fait mal !

Le Dr Horowitz, avec une équipe de mathématiciens et de physiciens experts, a prouvé que 528 vibre au cœur de l'univers, des arcs-en-ciel, du cœur de Dieu et du vôtre.

Cette connaissance certifie le "dessein intelligent", valide et explique le "créationnisme" (au grand dam des athées et des "scientifiques" et intérêts commerciaux spéciaux aveuglément biaisés qui risquent de perdre leur paradigme profitable et empoisonné en raison de la diffusion rapide de cette connaissance).

Ces connaissances peuvent être très utiles pour la guérison naturelle, la promotion de solutions "d'énergie libre", la restauration d'un environnement propre et d'un mode de vie durable.

Naturellement, la "528Révolution", ou ce que le Dr Horowitz appelle la "528LOVERévolution", a des implications impressionnantes pour les musiciens et les chercheurs qui appliquent ces connaissances dans les arts et les sciences.

lennonJohn Lennon, selon les témoignages recueillis par les collègues du Dr Horowitz, a interprété le monumental morceau de paix Imagine in 528. Et le groupe Band on the Run de Paul McCartney est également passé en 528. Ces Beatles savaient quelque chose que nous savons maintenant, et le public fait l'expérience de 528. C'est la "clé" pour libérer la "bonne vibration" dans votre cœur, générer la joie, la foi, la bravoure, l'amour et le "paradigme de la paix". Cette intelligence est destinée à tout révolutionner globalement, musicalement (mathématiquement) à la fréquence la plus guérissante et la plus édifiante dans la nature (universellement)-LOVE/528.

Notre mission ressemble beaucoup à celle du Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band qui a joué (dans Yellow Submarine) pour sauver les "Pepperlanders" gelés des "Blue Meanies". Les Meanies avaient volé toute la musique pour briser le coeur, l'âme et l'esprit de la civilisation. Les personnes privées de musique, auparavant pacifiques, colorées et créatives, sont devenues gelées, fragiles, en noir et blanc, et ont été brisées par les armes de guerre.

Aujourd'hui, selon le Dr. Horowitz, nous avons une situation similaire qui a commencé en 1938 lorsque l'industrie de la musique a été liée à l'imposition du "La=440/F#=741" - c'est-à-dire le "Concert Pitch" ou "l'accord standard". Les "Blue Meanies" ont imposé cet "accord de concert" qui supprimait la bonne vibration de votre cœur - le choix de la nature pour l'oxygène énergétique et l'air que vous respirez. C'est pourquoi la plupart des mélomanes "sentent que quelque chose ne va pas" avec la musique d'aujourd'hui. La suppression spirituelle est ressentie. Et cette suppression et ce malaise vibrent au cœur des problèmes les plus urgents de la planète.